mai 2026  |  English version

Un système plus efficace est à portée de main – si nous choisissons de le construire

Le système de réglementation des placements au Canada repose sur un objectif commun : protéger les investisseurs tout en favorisant des marchés justes et efficaces. Peu de gens seraient en désaccord avec cet objectif. Mais en pratique, le système mine de plus en plus l’efficacité, la prévisibilité et les résultats pour les investisseurs.

Deux enjeux illustrent clairement ce défi : la façon dont les frais réglementaires sont établis et la fragmentation de notre architecture réglementaire à l’échelle des provinces. Ces enjeux ont une incidence sur les coûts assumés par les investisseurs, nuisent à la capacité des sociétés d’innover et affaiblissent la position concurrentielle du Canada en tant qu’endroit où bâtir des sociétés de placement et les faire croître.

À l’AMVI, nous croyons que ces enjeux sont liés. Plus important encore, ils peuvent être résolus.

Les frais réglementaires ont augmenté dans tous les territoires. Établis indépendamment les uns des autres, leurs effets cumulatifs sont importants et rarement visible en totalité.

La récente consultation de l’Autorité des marchés financiers du Québec (AMF) sur les frais, ainsi que la hausse des frais liés aux FNB annoncée en 2024 par la British Columbia Securities Commission (BCSC) ont attiré l’attention sur cette question.

La semaine dernière, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) a publié des propositions de modifications à ses règles sur les frais aux fins de consultation publique. Les propositions laissent entrevoir une réévaluation plus large des structures de frais, y compris des efforts visant à améliorer la prévisibilité et à rajuster la façon dont les coûts réglementaires sont répartis entre les participants du marché.

Même si ces propositions devront être examinées attentivement, elles soulignent un point important : les organismes de réglementation à l’échelle du pays se penchent sur les mêmes questions fondamentales concernant la façon dont les frais sont établis, leur évolution au fil du temps et leurs effets sur la participation au marché et les résultats de placement.

Au Québec, des augmentations proposées pouvant aller jusqu’à 45 % pour certains dépôts de fonds d’investissement ont été mises en place sans lien clair avec les coûts réglementaires, les niveaux de service ou les résultats pour les investisseurs. Cette situation survient à un moment où le Québec impose déjà les frais réglementaires les plus élevés au Canada pour les fonds d’investissement et où l’AMF elle-même a accumulé un important excédent budgétaire.

Cette question ne concerne pas que le Québec. Des questions semblables sont soulevées partout au pays, car les sociétés doivent composer avec plusieurs organismes de réglementation, des mandats qui se chevauchent et un contexte des frais en évolution – et souvent imprévisible.

En Colombie-Britannique, la hausse proposée des frais aurait ajouté environ 9 millions de dollars en coûts pour les sociétés de fonds en 2025. Étant donné que les ventes de FNB augmentent généralement chaque année, les frais devraient augmenter au fil du temps.

C’est pourquoi le message de l’AMVI à l’AMF, et maintenant de façon plus générale aux organismes de réglementation à l’échelle nationale, a été uniforme : les hausses de frais doivent être fondées sur la transparence, la prévisibilité et la rigueur en matière de coûts.

La transparence commence par l’explication de la façon dont les frais sont établis et les raisons pourquoi ils s’appliquent. La prévisibilité exige des cadres pluriannuels qui permettent à nos sociétés membres de planifier, d’investir et d’innover. La rigueur en matière de coûts signifie qu’il faut tirer pleinement parti des gains d’efficacité opérationnelle et des surplus existants avant de se tourner vers des frais plus élevés.

Ces principes ne visent pas à affaiblir la surveillance. Elles visent plutôt à renforcer la confiance à l’égard des organismes de réglementation, du système et du Canada en tant qu’endroit où investir.

Les frais ne sont qu’un aspect de l’équation; la façon dont les sociétés sont réglementées compte tout autant.

Le « régime de passeport » du Canada prouve que la collaboration fonctionne. Dans la plupart des provinces, les sociétés peuvent traiter principalement avec un seul organisme de réglementation, et les décisions sont reconnues dans l’ensemble des territoires participants. L’absence de l’Ontario de ce système continue toutefois d’imposer des chevauchements inutiles, ce qui force les sociétés qui exercent leurs activités à l’échelle nationale à composer avec deux systèmes de réglementation plutôt qu’un.

L’adhésion de l’Ontario au régime de passeport réduirait ces frictions potentielles, les délais et les coûts pour les sociétés et les organismes de réglementation sans abaisser les normes ni nécessiter de changements structurels. Elle soutiendrait également directement les priorités énoncées par le gouvernement, soit de réduire les obstacles au commerce interprovincial, d’accroître la productivité et d’améliorer la compétitivité des services.

Nous avons clairement indiqué au gouvernement de l’Ontario que l’adhésion au régime de passeport est la bonne prochaine étape. Mais elle ne devrait pas être la dernière.

À mesure que les marchés évoluent, notre approche réglementaire devrait aussi évoluer. Un système de réglementation national plus intégré n’exige pas d’organisme de réglementation national. Cela exige de l’uniformité et une meilleure coordination, l’objectif simple étant d’accroître l’efficacité du marché.

Cela signifie qu’il faut se demander ce qui vient ensuite pour le régime de passeport. Où pouvons-nous rationaliser davantage les processus et comment pouvons-nous nous assurer que les sociétés participantes et les investisseurs profitent d’un régime conçu pour fonctionner comme un ensemble complet?

Il ne s’agit pas de questions théoriques. Elles influent directement sur la capacité du Canada à devenir un endroit intéressant pour les nouveaux venus sur le marché, à lancer de nouveaux produits, à déployer des capitaux et à servir les investisseurs dans un marché de plus en plus mondial.

Au cours des derniers mois, nous avons communiqué directement avec l’AMF, l’ASC et d’autres organismes, et nous rencontrerons sous peu la CVMO et la BCSC afin de faire progresser cette conversation.

Notre objectif est simple : adopter une perspective nationale sur les défis communs au moyen d’un dialogue et de mesures proactifs.

Réduire le chevauchement. Améliorer la transparence. Créer de la prévisibilité. Il ne s’agit pas d’objectifs de politique abstraits, mais de réformes pratiques qui améliorent les résultats pour les investisseurs et renforcent l’écosystème de placement du Canada à long terme.

Les progrès ne se feront pas du jour au lendemain, mais ils ne se produiront pas du tout à moins que nous ne soyons prêts à nous attaquer à ces problèmes et à aller au-delà du statu quo avec rapidité et détermination.

Comment nous faisons progresser le programme

Frais réglementaires

Réduction des frictions réglementaires

La hausse du nombre de finfluenceurs

Les Canadiens changent leur façon d’obtenir de l’information pour investir en s’appuyant sur plusieurs sources, y compris le contenu financier en ligne.

Les nouvelles recherches de l’AMVI montrent que les influenceurs financiers, ou « finfluenceurs », jouent maintenant un rôle important dans le façonnement de la confiance, du comportement et des attentes des investisseurs, en particulier des jeunes investisseurs et des investisseurs autonomes.

Au cas où vous les auriez manqués, lisez notre rapport de recherche et écoutez notre plus récent balado Insights to Impact mettant en vedette Angélique Bernabé, directrice de la recherche de l’AMVI, et Benjamin Felix, conseiller en placements en chef et gestionnaire de portefeuille de PWL Capital et l’un des créateurs de contenu les plus réputés au Canada. Lisez la chronique de Mme Bernabé dans Investment Executive.

Vous apprendrez :

      • qu’est-ce qui explique la hausse du recours aux finfluenceurs;
      • où se trouvent les risques et les idées fausses;
      • comment les créateurs responsables peuvent travailler de concert avec les conseillers et les organismes de réglementation pour améliorer les résultats des investisseurs.

La hausse du nombre de finfluenceurs

Les Canadiens changent leur façon d’obtenir de l’information pour investir en s’appuyant sur plusieurs sources, y compris le contenu financier en ligne.

Les nouvelles recherches de l’AMVI montrent que les influenceurs financiers, ou « finfluenceurs », jouent maintenant un rôle important dans le façonnement de la confiance, du comportement et des attentes des investisseurs, en particulier des jeunes investisseurs et des investisseurs autonomes.

Au cas où vous les auriez manqués, lisez notre rapport de recherche et écoutez notre plus récent balado Insights to Impact mettant en vedette Angélique Bernabé, directrice de la recherche de l’AMVI, et Benjamin Felix, conseiller en placements en chef et gestionnaire de portefeuille de PWL Capital et l’un des créateurs de contenu les plus réputés au Canada. Lisez la chronique de Mme Bernabé dans Investment Executive.

Vous apprendrez :

      • qu’est-ce qui explique la hausse du recours aux finfluenceurs;
      • où se trouvent les risques et les idées fausses;
      • comment les créateurs responsables peuvent travailler de concert avec les conseillers et les organismes de réglementation pour améliorer les résultats des investisseurs.

Équipe de recherche sur l'épargne privée

ian-bragg_headshot_600x600

Ian Bragg

vice-président
recherche et statistiques

Angelique-Bernabe-Headshot-600x600

Angélique Bernabé

directrice, recherche

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Abel Olivares

analyste
recherche et statistiques

Équipe de recherche sur l'épargne privée

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Ian Bragg

vice-président, recherche et statistiques

Angélique Bernabé

directrice, recherche

Abel Olivares

analyste, recherche et statistiques

Renforcement des marchés canadiens dans un contexte mondial

Par Todd Evans, vice-président, Marchés des capitaux

Les marchés financiers canadiens ne fonctionnent pas en vase clos. Ce qui se passe au-delà de nos frontières façonne de plus en plus la façon dont les capitaux sont mobilisés, évalués et déployés au pays, et à quel point nos marchés demeurent concurrentiels.

Depuis janvier, notre équipe met en œuvre un programme de défense des intérêts ciblé visant à soutenir la résilience et l’efficacité des marchés canadiens. L’une des principales priorités a été l’élaboration de cadres volontaires pour la syndication de capitaux propres et de titres de créance. En étroite collaboration avec nos membres, nous perfectionnons des normes volontaires pratiques et axées sur le secteur qui reflètent le fonctionnement réel des marchés et favorisent la confiance, la cohérence et la clarté pour les émetteurs et les investisseurs.

L’étendue de l’expertise et des commentaires que nous avons reçus renforce la valeur d’une approche axée sur le secteur et positionne ces cadres de façon à ce qu’ils deviennent une ressource importante pour les participants au marché.

Nous nous sommes également intéressés à la façon dont l’activité du secteur public façonne les marchés financiers. Lors de notre premier webinaire sur les marchés financiers en février, qui portait sur les émissions de titres de créance du gouvernement du Canada, nous avons souligné la façon dont la transparence et la prévisibilité favorisent la liquidité et l’efficacité des prix. La forte participation a confirmé qu’il existe une demande réelle pour ce genre de discussion pratique et pertinente pour le marché, et nous avons l’intention de nous appuyer sur cette demande.

Parallèlement, nous renforçons notre voix sur la scène mondiale. Plus tôt cette année, j’ai eu l’occasion de représenter l’AMVI et le secteur canadien à l’assemblée générale et à la conférence annuelles de l’International Council of Securities Associations (ICSA) à New Delhi, notamment en participant à une table ronde sur la liquidité des marchés des titres de créance.

Les discussions sur le financement des infrastructures, le fardeau réglementaire et l’innovation en matière de produits ont renforcé le même point : aucun marché ne fait face à ces défis en vase clos. Les marchés du monde entier sont aux prises avec des pressions semblables, même si les contextes diffèrent.

Ces échanges offrent au Canada des occasions d’apprentissage, d’adaptation et de leadership. Je suis reconnaissant des relations que nous avons établies avec nos homologues internationaux et de notre collaboration continue à mesure que les marchés financiers deviennent plus interconnectés.

Entre l’incertitude géopolitique et la complexité croissante de la réglementation transfrontalière, le Canada a un rôle important à jouer. L’AMVI s’engage à faire en sorte que nos marchés demeurent concurrentiels, crédibles et liés aux pratiques exemplaires mondiales.

Renforcement des marchés canadiens dans un contexte mondial

Par Todd Evans, vice-président, Marchés des capitaux

Les marchés financiers canadiens ne fonctionnent pas en vase clos. Ce qui se passe au-delà de nos frontières façonne de plus en plus la façon dont les capitaux sont mobilisés, évalués et déployés au pays, et à quel point nos marchés demeurent concurrentiels.

Depuis janvier, notre équipe met en œuvre un programme de défense des intérêts ciblé visant à soutenir la résilience et l’efficacité des marchés canadiens. L’une des principales priorités a été l’élaboration de cadres volontaires pour la syndication de capitaux propres et de titres de créance. En étroite collaboration avec nos membres, nous perfectionnons des normes volontaires pratiques et axées sur le secteur qui reflètent le fonctionnement réel des marchés et favorisent la confiance, la cohérence et la clarté pour les émetteurs et les investisseurs.

L’étendue de l’expertise et des commentaires que nous avons reçus renforce la valeur d’une approche axée sur le secteur et positionne ces cadres de façon à ce qu’ils deviennent une ressource importante pour les participants au marché.

Nous nous sommes également intéressés à la façon dont l’activité du secteur public façonne les marchés financiers. Lors de notre premier webinaire sur les marchés financiers en février, qui portait sur les émissions de titres de créance du gouvernement du Canada, nous avons souligné la façon dont la transparence et la prévisibilité favorisent la liquidité et l’efficacité des prix. La forte participation a confirmé qu’il existe une demande réelle pour ce genre de discussion pratique et pertinente pour le marché, et nous avons l’intention de nous appuyer sur cette demande.

Parallèlement, nous renforçons notre voix sur la scène mondiale. Plus tôt cette année, j’ai eu l’occasion de représenter l’AMVI et le secteur canadien à l’assemblée générale et à la conférence annuelles de l’International Council of Securities Associations (ICSA) à New Delhi, notamment en participant à une table ronde sur la liquidité des marchés des titres de créance.

Les discussions sur le financement des infrastructures, le fardeau réglementaire et l’innovation en matière de produits ont renforcé le même point : aucun marché ne fait face à ces défis en vase clos. Les marchés du monde entier sont aux prises avec des pressions semblables, même si les contextes diffèrent.

Ces échanges offrent au Canada des occasions d’apprentissage, d’adaptation et de leadership. Je suis reconnaissant des relations que nous avons établies avec nos homologues internationaux et de notre collaboration continue à mesure que les marchés financiers deviennent plus interconnectés.

Entre l’incertitude géopolitique et la complexité croissante de la réglementation transfrontalière, le Canada a un rôle important à jouer. L’AMVI s’engage à faire en sorte que nos marchés demeurent concurrentiels, crédibles et liés aux pratiques exemplaires mondiales.

MISE À JOUR : TPS/TVH sur les commissions de suivi

Par Petra Van Daele, vice-présidente, Communications et Affaires publiques

Au cours des derniers mois, l’AMVI a communiqué activement avec le ministère des Finances du Canada et l’Agence du revenu du Canada (ARC) au sujet de la mise en œuvre de la TPS/TVH sur les commissions de suivi liées aux fonds communs de placement.

Ce travail a compris de nombreuses rencontres avec des dirigeants du ministère des Finances et de l’ARC. En collaboration avec les membres et les principaux fournisseurs de services, nous avons établi un calendrier de mise en œuvre détaillé qui reflète la complexité des systèmes et des processus du secteur. Cette analyse a également été mise à profit par d’autres associations sectorielles dans le cadre de leurs discussions avec le gouvernement.

Tout au long de ce travail, nous avons constamment veillé à ce que les décideurs comprennent le fonctionnement du secteur des placements et les interdépendances liées à un changement de cette taille et de cette portée. Cela comprend les dépendances séquentielles des systèmes et la dépendance aux infrastructures partagées, qui sont les deux essentielles à l’évaluation de ce à quoi ressemble un calendrier réalisable.

Depuis le 13 mai, l’AMVI comprend que l’ARC a l’intention d’accorder une prolongation importante du calendrier de mise en œuvre, et un avis officiel plus détaillé devrait être publié d’ici la fin du mois.

MISE À JOUR : TPS/TVH sur les commissions de suivi

Par Petra Van Daele, vice-présidente, Communications et Affaires publiques

Au cours des derniers mois, l’AMVI a communiqué activement avec le ministère des Finances du Canada et l’Agence du revenu du Canada (ARC) au sujet de la mise en œuvre de la TPS/TVH sur les commissions de suivi liées aux fonds communs de placement.

Ce travail a compris de nombreuses rencontres avec des dirigeants du ministère des Finances et de l’ARC. En collaboration avec les membres et les principaux fournisseurs de services, nous avons établi un calendrier de mise en œuvre détaillé qui reflète la complexité des systèmes et des processus du secteur. Cette analyse a également été mise à profit par d’autres associations sectorielles dans le cadre de leurs discussions avec le gouvernement.

Tout au long de ce travail, nous avons constamment veillé à ce que les décideurs comprennent le fonctionnement du secteur des placements et les interdépendances liées à un changement de cette taille et de cette portée. Cela comprend les dépendances séquentielles des systèmes et la dépendance aux infrastructures partagées, qui sont les deux essentielles à l’évaluation de ce à quoi ressemble un calendrier réalisable.

Depuis le 13 mai, l’AMVI comprend que l’ARC a l’intention d’accorder une prolongation importante du calendrier de mise en œuvre, et un avis officiel plus détaillé devrait être publié d’ici la fin du mois.

Notre nouvelle série de balados

Découvrez « Insights to Impact », notre nouvelle série de podcasts qui présente des entretiens entre certains des plus grands experts du secteur de l’investissement sur les enjeux émergents qui façonnent le paysage financier.

Dans notre premier épisode, nous discutons avec un créateur de contenu financier accrédité de l’essor des « finfluencers », du dernier rapport de recherche de l’AMVI, de l’évolution du paysage de l’influence financière et de la manière dont les conseillers peuvent s’y adapter.

Avec :

      • Angélique Bernabé, directrice, recherche, AMVI
      • Benjamin Felix, PWL Capital Inc

Notre nouvelle série de balados

Découvrez « Insights to Impact », notre nouvelle série de podcasts qui présente des entretiens entre certains des plus grands experts du secteur de l'investissement sur les enjeux émergents qui façonnent le paysage financier.

Dans notre premier épisode, nous discutons avec un créateur de contenu financier accrédité de l’essor des « finfluencers », du dernier rapport de recherche de l’AMVI, de l’évolution du paysage de l’influence financière et de la manière dont les conseillers peuvent s’y adapter.

Avec :

      • Angélique Bernabé, directrice, recherche, AMVI
      • Benjamin Felix, PWL Capital Inc

Présentation de l’AMVI sur la gestion du risque d’illiquidité

Le 27 mars, nous avons répondu aux modifications proposées par les ACVM au cadre réglementaire de gestion du risque d’illiquidité des fonds de placement. Bien que nous soutenions le renforcement des règles actuelles en matière de liquidité, nous exhortons les organismes de réglementation à réduire le fardeau réglementaire et la complexité. Par exemple, nous leur avons demandé d’exclure les émetteurs et les FNB non assujettis, d’omettre les vérifications de la liquidité avant l’opération (car cela est déjà couvert ailleurs) et d’accorder aux sociétés de la souplesse en matière de simulations de crises et d’adaptation des politiques à chaque fonds. Nous avons également demandé un déploiement sur au moins 12 mois et une séparation plus claire entre les règles en matière de liquidité et les limites des actifs non liquides afin de faciliter les opérations. Si certains changements sont mis en place, en particulier les évaluations de la liquidité avant les opérations, un délai réaliste de mise en œuvre serait de 18 mois.

Présentation de l’AMVI sur la gestion du risque d’illiquidité

Le 27 mars, nous avons répondu aux modifications proposées par les ACVM au cadre réglementaire de gestion du risque d’illiquidité des fonds de placement. Bien que nous soutenions le renforcement des règles actuelles en matière de liquidité, nous exhortons les organismes de réglementation à réduire le fardeau réglementaire et la complexité. Par exemple, nous leur avons demandé d’exclure les émetteurs et les FNB non assujettis, d’omettre les vérifications de la liquidité avant l’opération (car cela est déjà couvert ailleurs) et d’accorder aux sociétés de la souplesse en matière de simulations de crises et d’adaptation des politiques à chaque fonds. Nous avons également demandé un déploiement sur au moins 12 mois et une séparation plus claire entre les règles en matière de liquidité et les limites des actifs non liquides afin de faciliter les opérations. Si certains changements sont mis en place, en particulier les évaluations de la liquidité avant les opérations, un délai réaliste de mise en œuvre serait de 18 mois.

Pourquoi la gestion du risque d’illiquidité est importante
La gestion du risque d’illiquidité demeure un enjeu central pour les fonds de placement, car elle permet de s’assurer qu’ils peuvent répondre aux demandes de rachat de façon ordonnée, même en période de tensions sur les marchés. Lorsqu’un fonds arrive à bien gérer les liquidités, il protège à la fois les investisseurs qui effectuent des rachats et ceux qui conservent leurs placements.

Une gestion du risque d’illiquidité solide réduit également le risque que les tensions dans un fonds se transforment en crise de liquidité plus généralisée en raison d’un effet de contagion. En ce sens, il s’agit non seulement d’une question opérationnelle pour les gestionnaires de fonds, mais aussi d’une question plus générale de stabilité du marché.

Assurer la liquidité lors des rachats
À la base, la gestion du risque d’illiquidité vise à s’assurer qu’un fonds dispose des liquidités dont il a besoin lorsque les investisseurs veulent procéder au rachat. Si les contrôles de gestion du risque sont faibles, un fonds pourrait être forcé de vendre ses actifs rapidement et à des prix défavorables, ce qui nuirait aux investisseurs qui détiennent toujours le fonds.

C’est pourquoi les organismes de réglementation mettent de plus en plus l’accent sur ce sujet. Leur objectif est de soutenir le traitement équitable des investisseurs, de renforcer la résilience des fonds et d’aider à maintenir la confiance des investisseurs à l’égard des marchés financiers. Les organismes de réglementation à l’échelle mondiale surveillent également de plus près la façon dont les fonds gèrent leurs liquidités, surtout en période de tensions.

Pour les sociétés, le point à retenir est simple : la gestion du risque d’illiquidité devrait être une priorité. Il s’agit d’un élément fondamental d’une bonne gouvernance, de la protection des investisseurs et de la stabilité financière à long terme.

Dans le premier épisode de notre podcast « Policy to Practice », nous nous penchons sur les modifications proposées par l'ACVM visant à renforcer le cadre de gestion du risque de liquidité pour les fonds d'investissement, ainsi que sur ce à quoi le secteur peut s'attendre à l'avenir.

Pourquoi la gestion du risque d’illiquidité est importante

La gestion du risque d’illiquidité demeure un enjeu central pour les fonds de placement, car elle permet de s’assurer qu’ils peuvent répondre aux demandes de rachat de façon ordonnée, même en période de tensions sur les marchés. Lorsqu’un fonds arrive à bien gérer les liquidités, il protège à la fois les investisseurs qui effectuent des rachats et ceux qui conservent leurs placements.

Une gestion du risque d’illiquidité solide réduit également le risque que les tensions dans un fonds se transforment en crise de liquidité plus généralisée en raison d’un effet de contagion. En ce sens, il s’agit non seulement d’une question opérationnelle pour les gestionnaires de fonds, mais aussi d’une question plus générale de stabilité du marché.

Assurer la liquidité lors des rachats

À la base, la gestion du risque d’illiquidité vise à s’assurer qu’un fonds dispose des liquidités dont il a besoin lorsque les investisseurs veulent procéder au rachat. Si les contrôles de gestion du risque sont faibles, un fonds pourrait être forcé de vendre ses actifs rapidement et à des prix défavorables, ce qui nuirait aux investisseurs qui détiennent toujours le fonds.

C’est pourquoi les organismes de réglementation mettent de plus en plus l’accent sur ce sujet. Leur objectif est de soutenir le traitement équitable des investisseurs, de renforcer la résilience des fonds et d’aider à maintenir la confiance des investisseurs à l’égard des marchés financiers. Les organismes de réglementation à l’échelle mondiale surveillent également de plus près la façon dont les fonds gèrent leurs liquidités, surtout en période de tensions.

 

Dans le premier épisode de notre podcast « Policy to Practice », nous nous penchons sur les modifications proposées par l'ACVM visant à renforcer le cadre de gestion du risque de liquidité pour les fonds d'investissement, ainsi que sur ce à quoi le secteur peut s'attendre à l'avenir.

Pour les sociétés, le point à retenir est simple : la gestion du risque d’illiquidité devrait être une priorité. Il s’agit d’un élément fondamental d’une bonne gouvernance, de la protection des investisseurs et de la stabilité financière à long terme.

Notre équipe prend de l’expansion! Nous avons récemment accueilli trois nouveaux membres de l’équipe des politiques qui possèdent une vaste expérience en gestion d’actifs, en conformité réglementaire, en fiscalité des placements et en affaires réglementaires. Leurs connaissances combinées soutiennent nos efforts croissants de défense des intérêts et renforcent notre capacité à répondre aux besoins changeants de nos membres. Faites connaissance avec Marcy, Rose et Samantha!

Voici Marcy Einarsson

Directrice, Conformité réglementaire

Qu’est-ce qui vous a motivée à vous joindre à l’AMVI?

Je voulais un poste où je mettrais à profit une grande partie de mon expérience en matière de conformité, mais où je serais également en mesure d’essayer quelque chose de différent. J’aime le fait que je serai en mesure de rester au fait de la situation, car l’AMVI est impliquée dans absolument tout ce qui se passe dans le secteur.

J’aborderai mon travail sous l’angle de la conformité ainsi que des pressions auxquelles font face les membres et de la façon dont nous pouvons les soutenir. J’apporterai également ma contribution à certaines priorités comme les soumissions.

Je pense que c’est l’occasion pour moi de lever la main et d’aider les jeunes femmes dans leur carrière.

J’ai rencontré un groupe de femmes formidables à la salle de sport qui prennent l’entraînement musculaire beaucoup plus au sérieux que moi, mais qui m’inspirent à travailler plus fort. J’ai également appris à faire de l’aviron depuis que j’ai déménagé à Niagara-on-the-Lake.

Voici Rose Park

Directrice, Gestionnaires d’actifs

Qu’est-ce qui vous a motivée à vous joindre à l’AMVI?

Il s’agit d’une période particulièrement intéressante et dynamique pour l’AMVI, compte tenu du rythme des changements réglementaires et technologiques au sein du secteur.

Je suis responsable de l’analyse et de l’interprétation des questions réglementaires et de politiques qui touchent les gestionnaires d’actifs et les distributeurs. Je participerai également à l’établissement d’un consensus parmi les participants du secteur et à la défense de leurs intérêts.

La gestion du risque lié à l’IA et à la technologie, l’élaboration d’un cadre réglementaire régissant les actifs jetonisés au Canada et les efforts continus de défense des intérêts de l’AMVI dans le cadre de la réforme de l’épargne-retraite privée.

Lire, sortir, être active, faire du karaoké, essayer de nouveaux restaurants et voyager avec mon mari et mes enfants.

Voici Samantha Jennings

Conseillère principale en politiques, Fiscalité

Qu’est-ce qui vous a motivée à vous joindre à l’AMVI?

Dans le cadre de mon poste précédent d’avocate spécialisée dans les litiges fiscaux au ministère de la Justice, je faisais progresser le droit devant les tribunaux, ce qui pouvait prendre beaucoup de temps. À l’AMVI, nous pouvons prendre des mesures proactives pour régler les problèmes au fur et à mesure.

Je dirige la recherche fiscale, me concentre sur les nouvelles questions et tendances fiscales et je formule des réponses.

Je suis très enthousiaste à l’idée de réagir à la législation à mesure qu’elle évoluera. L’AMVI adopte une approche plus proactive, et il est formidable qu’il y ait un dialogue ouvert avec l’ARC et le ministère des Finances.

Je fais partie d’une équipe de curling. Je joue au pickleball. Je suis dans un club de lecture. J’aime passer du temps à l’extérieur et m’entraîner le matin.

Jetez un coup d’œil à certains de nos événements à venir!

2 juin – Tournoi de golf annuel AMVI/Fundserv

Cette année, le tournoi de golf annuel aura lieu au Lionhead Golf Club, à Mississauga, le mardi 2 juin.

Joignez-vous à nous pour une journée de compétition amicale et de réseautage! Les recettes de l’événement seront versées à
JA Canada.

18 juin – Webinaire sur la fraude envers les aînés

Joignez-vous à notre prochain webinaire sur les risques de l’exploitation financière auxquels font face les personnes âgées aujourd’hui.

La séance portera sur :

  • les plus récentes tendances en matière de fraude et leur incidence financière stupéfiante;
  • ce qui fonctionne en matière de prévention et comment les politiques, les procédures et les pratiques mondiales doivent évoluer;
  • comment les particuliers et les organisations peuvent s’adapter dans un monde axé sur l’IA.

Invités :

    • Marcy Einarsson, directrice, Conformité réglementaire, AMVI
    • Laura Tamblyn Watts, chef de la direction, CanAge
    • Hilary McMeekin, directrice, Communications et formation des investisseurs, ASC
Man speaking on stage to a crowd at a conference

29 octobre – Conférence annuelle sur le leadership de l’AMVI 2026

Inscrivez notre prochaine conférence annuelle à votre agenda! Inscrivez à votre calendrier la conférence du jeudi 29 octobre qui se tiendra à l’hôtel Fairmont Royal York, à Toronto, pour une journée remplie d’apprentissage, de nouvelles idées et de réseautage avec des professionnels du secteur.

Les détails et l’inscription suivront.

Jetez un œil à nos prochains événements !

Webinaire de l’AMVI et du Pôle ACVM d’innovation financière

Si vous l’avez manqué, nous vous invitons à visionner le webinaire que nous avons animé avec le Pôle ACVM d’innovation financière (pôle Finov) en avril. Visionnez l’enregistrement et apprenez-en plus sur les principales initiatives réglementaires qui stimulent l’innovation sur les marchés financiers canadiens :

  • Rapport de portabilité des données du Pôle Finov;
  • Projet de jetonisation des ACVM;
  • Nouvelles approches réglementaires à l’égard de l’IA.

Merci à tous ceux qui ont participé à la séance et à nos conférenciers

    • Daniela Follegot, vice-présidente, Gestionnaires d’actifs, AMVI (modératrice)
    • Ryan Clements, directeur, Recherche avancée et gestion des connaissances, ASC, et président du Pôle ACVM d’innovation financière

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